08 novembre 2006
News, le 08 Novembre 2006, from Sydney, 16H heure locale by Ludo
Adios Cairns (at least!), east coast trip, Sydney ville lumière
Ca y est, le mal est fait, je suis passé dans la catégorie des « VIP backpackers » puisque j’ai dû acheter la carte du même nom pour pouvoir résider dans un YHA hotel à Sydney. Que ls avantages cela m’apporte t’il ? Et bien, la réponse est simple, pour un prix astronomique ($230), je me retrouve dans un hostel entouré d’allemands et associés. Tout est parfait, on entend les mouches voler après 20H, la cuisine est propre, les échanges d’impressions sur les recommandations du guide de voyage indispensable Lonely planet vont bon train…
Autant vous dire que je me sens très mal. Je n’avais pas prévu de finir mon séjour dans une maison de retraite ! J’en suis presque à regretter la bonne planche de bois qui m’a servi de lit dans Katsumi. En plus je n’ai même pas de sac à dos donc je ne fais pas parti de ce monde. Enfin, il en faut pour tous les goûts. Je vais pouvoir m’y reposer et faire une cure de désintox après mes dernières aventures.
Revenons quelques semaines en arrière. J’ai profité de mes $ durement gagnés à Swordfish pour aller faire un tour du côté de la grande barrière de corail. Je pense que vous en avez tous entendus parler, cette attraction naturelle et vivante s’étend sur 2000 kms dans l’océan pacifique et est accessible depuis la côte est de l’Australie ou encore depuis la Nouvelle Calédonie. L’activité principale est la plongée sous marine pour admirer les poissons multicolores et les coraux pour un prix variant de 100 à 300$.
J’ai opté pour le bas de la fourchette et déboursé 110$ (plus les dépenses du bar sur le bateau ; et ils acceptent la carte bancaire en plus ces tyrans ; Shannon style!). Le voyage jusqu’au reef dure environ 90 minutes, le temps de faire connaissance (ou pas, c’est selon !) de ses compagnons d’escapade, principalement allemands et asiatiques pour changer.
Une fois sur place, un gentil moniteur (généralement le comique de service) de plongée vous fait un speech, style hôtesse de l’air dans un avion, pour expliquer comment faire pour respirer sous l’eau, que faire en cas d’attaque de requin, etc.… Que des trucs inutiles en fait.
Arrive le grand moment de la descente (par groupe de 4) 20000 lieux sous la mer (ou plutôt 2 mètres pour notre cas). Bien sûr, je tombe sur un moniteur français (toujours les bon plans pour trouver les boulots peinards, ça doit être dans nos veines!). Le « voyage » dure une dizaine de minutes. Pour être franc, on a du voir 3 poissons et le corail ben c’était des pierres légèrement colorées. En plus on n’avait même pas le droit de se séparer et de nager en solo. Jamais content me direz vous. Heureusement un livre avec des photos de poissons est à disposition sur le vaisseau pour admirer ce qu’on a manqué ! Quels salauds !
J’ai quand même pu parfaire mon bronzage en quelques heures (voir photos). Un verre de « champagne » offert pour faire passer le chemin du retour plus rapidement et le tour est joué. Sans oublier de proposer quelques photos ($15 pièce faut pas déconner !) prises en mer sur lesquelles vous pouvez découvrir que la plongée rend moche. C’est pour cette raison que Cousteau portait toujours son bonnet pour focaliser l’attention sur celui-ci et non sur son visage. Bien trouvé !
Pour être rabas joie, je conclurai ce chapitre en disant que le snorkelling (équipé d’un simple tuba et d’un masque) sur la côte ouest était bien mieux. On avait fait connaissance de beaux poissons, une tortue et 2 (énormes et féroces) requins pour une poignée de roubles.
J’ai passé les derniers moments avec le staff du resto lors de la grosse soirée de l’année à Cairns, j’ai nommé Illumination party pendant laquelle tout le monde doit se paraître d’habits blancs (encore un meeting dissimulé de néo nazis !) et danser jusqu’à l’aube sur de la musique techno. Belle soirée. Le point d’orgue de cette festivité annuelle aura lieu lors de l’été 2012 (preuve que l’Australie a plus de 10 ans de retard sur la France) au moment de l’éclipse solaire totale. Hope to see you there.
Place maintenant à la dernière grande transhumance de ce trip que l’on pourra surnommée « la chute finale » ou encore « le pèlerinage de la dernière heure ». La descente de la côte aura pris 12 jours et m’aura fait découvrir 8 destinations. Programme fatiguant. Et dire que les footballeurs se plaignent de jouer 2 matchs par semaine alors qu’ils se déplacent en Porsche ou avion privé.
A chaque voyage son lot de péripétie. J’ai commencé fort en ratant le bus à cairns (ville départ !) ; ce n’est pas de ma faute, j’avais trop de bagages et une planche de surf. Difficile à déplacer avec seulement 2 bras. Après d’âpres négociations avec la compagnie (c’est trop tard, il faut repayer tout le billet maintenant…) et le temps d’envoyer la planche directement à Sydney (encore des frais supplémentaires), je pars finalement avec un jour de retard.
Sur la route, visite de nombreuses plages et c’est à peu près tout.
Comment ne pas oublier le jour où, après une dizaine d’heures de trajet, je suis descendu du bus au milieu de nul part, à 100 kms de ma destination prévue ! J’ai vite repris connaissance et suis remonté illico dans le car… tout en oubliant bien sûr un sac de voyage. 3 jours et 25 coups de téléphone plus tard, j’en reprends possession. Ce n’est pas grave, il n’y avait que des cadeaux à l’intérieur !
Pour ne pas oublier mes racines, j’ai effectué quelques escales [purement professionnelles] alcooliques. Bundaberg pour commencer. Village connu et apprécié de tous les aussies pour son fameux Rum servi à grande dose accompagné de Coca lors des Sunday sessions. Brisbane ensuite, pour me rendre à la brasserie XXXX. $18 pour faire le tour et déguster 4 demis, c’est honnête. Par pure coïncidence, lorsque je prenais des photos extérieures de l’établissement, un mec de Little creatures (brasserie pour laquelle j’ai travaillé 3 jours à Perth pour la fête de la bière) m’a reconnu alors qu’il passait sur le périph’. Apparemment, mon numéro se trouvait encore dans son répertoire et je me suis retrouvé quelques heures plus tard au milieu d’une conférence dégustation. Moralité : si tu vas à la bière, la bière viendra vers toi ! Pur hasard encore pour terminer sur ce point, j’habite à 50 mètres seulement des quartiers généraux de … Foster’s. C’est une conspiration mes amis !
Deux mots sur Brisbane, située à mi parcours du périple ; ville agréable, dynamique, alliant vies commerciale et nocturne animées et tranquillité assurée grâce aux magnifiques jardins botaniques. Important lorsque l’on passe quelques nuits dans un dortoir de 12 (britanniques pour la plupart) pour autant de mètres carrés.
Qu’ajouter si ce n’est que je me suis fais accueillir en limousine à Surfers paradise, ville artificielle composée d’immeubles immenses aux abords de l’océan (Monaco mais sans le prince et avec des vagues).
J’aller oublier l’épisode de Byron bay, autre bourgade attirant jeunes hippies et surfers, où j’ai perdu ma carte bancaire un samedi matin (banques fermées). Bonne idée sachant que je n’avais pas de cash sur moi et pas de logement réservé. J’ai heureusement pu dormir à crédit et j’ai trouvé 20€ que je me suis empressé de convertir (grâce à un établissement de change ouvert le dimanche ; vive le libéralisme et le travail 8 jours par semaine) pour survivre le week-end.
D’intrigants voire étranges individus se sont trouvés sur ma route. Pour n’en citer que quelques spécimens, je retiendrai l’équipe des chauffeurs de bus avec à sa tête un petit bedonnant qui effectuait son premier voyage avec la compagnie lors de mon départ de Cairns (j’avais qu’à pas louper le bus aussi !), ce qui le rendait apparemment stressful. Ce ne sont pas les gouttes de sueur et les paroles maugréées à chaque virage qui diront le contraire. Comment voulez vous tenter de vous endormir avec ça. Je crois que même Tom au volant de Katsumi était plus rassurant. I’m joking of course [les absents ont toujours tort ! Tu peux toujours rétorquer qu’au moins tu es toujours titulaire de ton permis !!].Quand on apprend que certains chauffeurs parcourent quelques 700 kms avant d’aller dormir ça fait peur. Enfin, je suis arrivé en entier.
Chauffeur toujours ; je me suis fait conduire en taxi avec comme pilote un libanais qui se plaignait du prix de la licence pour exercer sa noble profession (en même temps il l’a acquise il y a 20 ans et va donc réaliser une bonne culbute lors de la revente) et qui esquivait les véhicules nous précédant tel un militaire tentant d’échapper aux balles ennemies en courant en zigzag (et les yeux fermés). Dommage que je n’avais pas de caméra, je tenais l’une des plus belles scènes de Fast and furious III : the end !.
Je ne peux pas passer sur les quelques asiatiques plongés dans un sommeil (coma ?) profond à 8 heures du matin sur leurs sièges ou affalés sur le clavier de leur ordinateur encore allumé et fumant après une longue nuit de jeux en lignes. Bienvenue dans l’univers alterdimensionnel peuplé de zombies des cybercafés ouverts 24/24. En même temps, c’est pas con, à seulement $2 de l’heure ça coûte moins cher que l’hôtel.
Pour finir, je viens d’apprendre par Vickie, charmante voyageuse originaire d’Ecosse mais habitant à Tenerife et en partance pour Bangkok que j’avais un accent écossais. Je ne sais comment le prendre…
D’ici l’embarquement, je vais profiter du soleil (s’il daigne pointer son nez), marcher beaucoup je pense, admirer les monuments et lumières magnifiques de la ville la nuit tombée ; avant bien sûr de retrouver Metz l’illuminée et scintillante, comme à son habitude, parée de ses plus beaux habits pour cette fin d’année (j’espère) et ses non moins somptueux monuments et rues animées.
En espérant que l’on me laisse passer à l’aéroport avec mes quelques quintaux de bagages et bouteilles de liquide local (10cl ? C’est sûrement pour les étrangers cette nouvelle loi).
Troisième mi-temps
→ B.A. #1: après Cairns, ce sont les malades de Brisbane qui pourront recevoir quelques millilitres de mon précieux sang. Je suis moi-même à la recherche d’un donneur de foie (non Mika, tu n’es pas éligible !) ;
→ B.A. #2: j’ai signé une pétition contre le vol des organes en Chine. C’est vrai quoi, comment voulez vous qu’un jeune fabrique un ballon correct pour mon équipe de foot préféré si on lui pique ses yeux pendant qu’il dort ;
→ information judiciaire : je récupère mon permis de conduire le 13 soit 48 heures avant de décoller. Célébrons cet événement par un vol de taxi suivi d’un excès de vitesse ;
→ citation du jour : Quand les poules auront des dents se traduit par « When the pigs will fly » (quand les truies voleront). Va savoir pourquoi ?;
→ santé : pour répondre à une question de ma chère maman, j’ai effectivement pris un peu de poids (7kgs je pense) mais tout est parfait puisque mon indice RPLIUYP comme les spécialistes l’appellent est toujours correct. C’est une machine qui me l’a dit et les machines n’ont jamais tort.
→ le connard de l’année : représentant de la communauté musulmane en Australie (rejeté par toute la population, toutes confessions confondues, bien sûr), à propos des femmes se faisant agresser dans la rue : « si vous laisser un morceau de viande non couvert dans la rue, les chats et autres pigeons vont venir en nombre pour le dévorer. Ce n’est pas la faute des animaux (hommes) mais de la viande (la femme) ». Toutes mes félicitations pour cet éclair de lucidité.
→ sondage (je réclame une participation en masse) de la semaine:
Quel est le montant total de mes dépenses depuis mon arrivée (nouvel - an pour ceux qui pensent que ça ne fait pas assez longtemps) ? Il vous suffit de remettre les chiffres suivants dans l’ordre : 8 1 3 6 1. Bonne chance (le gagnant gagne le droit de me faire un chèque du même montant pour mon retour !).
Question subsidiaire : quel est le poste le plus important parmi courses, transport, conneries, activités, socialisation (pubs), correspondance et conneries (diverses choses inutiles mais présentes quand même, telle l’AS** en coupe d’europe) ?
Merci encore pour votre attention.
Bisous à tous.
Ludovic, fatigué (215 minutes de labeur non stop pour ce roman tout de même)
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Bulletin final
Une semaine avant le retour, je me permets d’interrompre quelques instants le désormais fameux compte à rebours et vous présente la gazette numéro 18 et probablement l’une des dernières.
Au menu du jour, dernières aventures à Cairns, descente à Sydney et comme toujours quelques photos pour les illettrés.
N’oubliez pas de tenter votre chance pour le sondage situé en bas des nouvelles.
Couvrez vous bien et à bientôt. Il a quel goût le Beaujolais cette année ?
P.S. : Pour les plus curieux d’entre vous, vous pouvez exercer votre anglais en lisant un résumé du trip à destination de mes compères anglophones.
D DAY -8 Boa d’un jour, boa toujours
Je ne parle pas ici du reptile tant redouté par l’espèce humaine mais de la population originelle du pays tant aimé des forces de police. Ce doux surnom que je leur ai trouvé (pour pouvoir parler librement dans la rue sans se faire remarquer !) est plus affectueux que le mot nigger employé par une majorité des australiens à leur encontre.
Il est vrai qu’aujourd’hui les aborigènes (en large infériorite numerique par rapport aux « colons » blancs et récemment asiatiques) passent leurs journées à dépenser leurs aides gouvernementales (monumentales il est vrai, d’où mépris de la population qui trouve ce traitement injuste) au bar ou allongés en groupe sur un parc public … avec une caisse de bière.
Entre le poids du passé (les anglais leur ont « piqué » leurs terres sans aucune compensation) et les problèmes actuels (échec scolaire, alcoolisme notoire, aucune amélioration en vue avec les nouvelles générations, fossé qui se creuse avec le reste de la population).
Oh la vache, je viens de composer un paragraphe presque trop sérieux, faut que je me rattrape !
Je crois que nous nous souviendrons longtemps de cette épique rencontre à Katherine, paisible bourgade peuplée de cow-boys et de boas, lors de notre voyage en direction de Darwin dans le Northern (ou Nigger c’est selon) Territory. Alors que nous étions tranquillement entrain de « cuisiner » notre dîner dans le parc public, nous avons assisté à un combat effroyable, presque sanglant mais surtout … pitoyable entre deux aborigènes. Le premier, une armoire à glace d’environ 1,85m et chargé de quelques grammes de bière, passait son temps à courir après son opposant, moins effrayant mais habile sur son jeu de jambe et certainement chargé au goone (cf. D Day -10 pour l’explication). Les claques ont fusé, les combats au sol étaient acharnés.
Après près d’une heure de lutte, le perdant est venu nous expliqué comment il avait gagné.
« Moi j’ai appris à me battre dans le bush. La tactique c’est qu’il faut que tu bouges (traduction : s’échapper), toujours, en criant « viens viens » à son adversaire ; sans oublier de donner des coups (dans le vide) en direction du foie puis le foie, encore le foie et là, tu vises la tête ». « Vous avez vu, ça a marché, je l’ai écrasé » « Ouais on dira ça, mais pourquoi vous vous battez au fait » « J’en sais rien, moi tu vois j’ai appris dans le bush, foie, foie……. »
Mémorable surtout que le récit nous a été compté sous les yeux de son frère (« la honte de la famille, il est sobre » !) qui tenait dans ses bras un neveu dont apparemment personne ne connaissait le nom.
Malgré sa défaite, il y a une chose qui fera que notre idole sera admirée longtemps par ses pairs. Il a en effet réussi à mettre au monde un gosse avec une blanche. Il ne se souvient plus du sexe du gosse mais ce n’est pas grave, on lui pardonne !
07 novembre 2006
D DAY -9 Envie d’une plage privée ? Pas besoin d’aligner les ronds…
… mais vaut mieux être capable d’encaisser les longues distances.
Le sacrifice est largement récompensé à la vue de ces kilomètres de plage et de lagon déserts. Idéal pour un déjeuner réussi.
Aaaah Shell beach. Bien que ton nom soit honteusement usurpé par une compagnie pétrolière, ton eau est d’une transparence et d’une tranquillité invraisemblables.
Pourvu que l’Erika ne passe par là.
06 novembre 2006
D DAY -10 GOUNE, le dieu du vin
Avec l’incommensurable Lonely planet (guide de voyage, qui prétend tout savoir, très prisé par les allemands), le cask of wine, encore appelé goone, fait un malheur auprès des étrangers en quête de produit bon marché pour oublier leur condition misérable dans les campings reculés des régions de fruit picking.
4 litres pour 10-12$, y’a de quoi se faire un bon apéro. Les effets à long terme sont encore inconnus.
Comment ne pas être ravi en découvrant, discrètement posé à l’étage inférieur du frigo du bottleshop, un de ces breuvages, blanc de couleur, portant le doux nom de Moselle !
Les piteuses côtes de Toul n’ont qu’à bien se tenir, l’avenir viticole lorrain s'exporte loin de nos terres et ne provient pas du sud de la Meurthe.
05 novembre 2006
D DAY -11 The scariest american movie in a decade
Petit résumé du script.
Il était une fois 2 (3-4? Peu importe) backpackers souhaitant découvrir les charmes de l’Europe de l'est.
Ils ont le malheur de séjourner dans un hostel dont les locataires disparaissent un à un dans de mystérieuses conditions.
La raison : quelques nostalgiques de la bonne époque soviétique qui, contre une bonne liasse de roubles, satisfont leurs pulsions meurtrières sur les jeunes voyageurs de la résidence en question. Le choix de l’arme du crime est bien sûr laissé à la discrétion des clients. Au menu, tronçonneuses et autre hache ou scie sauteuse.
Bref du Tarentino au sommet de son imagination.
De quoi mettre en bonne condition à l’aube de notre aventure d’autant que « bataille royale » (écoliers japonais reclus sur une île et chargés de s’entretuer pour sauver leur peau) avait marquée nos esprits quelques jours auparavant.
Ne vous inquiétez pas, d’après les stats, il n’y a qu’un ou deux backpackers porté disparu chaque année.
04 novembre 2006
D DAY -12 Picon quand tu nous tient
Bière tu es ma mère
Pression tu es ma passion
Demi je t’applaudis
Canette je te respecte
J’ai presque oublié le goût d’un bon amer. Encore 12 jours. Nannnnnnn !
03 novembre 2006
D DAY-13 Bains romains
Bien sûr que l’unité est en degrés celsius.
02 novembre 2006
Toujours vivants???
Hey tout le monde,
Je commence a m'inquieter, personne ne laisse de messages, plus de nouvelles.
J'ai un peu de mal a vous tenir au courant de mes aventures, le temps passant tres vite (vous le saviez deja!) et changeant de ville a peu pres tous les jours.
Je me trouve actuellement a Brisbane et me rend demain pour Surfers Paradise (sans ma planche de surf mais tant qu'il reste encore le par4adis), puis Byron Bay (plages etalees sur des kms et tres prisees des touristes).
Je dois me retrouver a Sydney (si tout se passe bien) d'ici 5-6 jours.
Ne vous inquietez pas, je dois faire quotidiennement face a quelques peripeties comme a mon habitude: depart du bus manque lors de la premiere etape, bagage perdu au milieu de je ne sais ou pour etre decendu trop tot du car...
Bises a tous et a bientot
D DAY -14 La tôle ou Nancy
C’est ce que m’a proposé le juge (belge) comme alternative pour me punir de mon comportement de conducteur alors que je marchais dans la rue, à la rescousse de camarades en danger. True story. C’est à n’y rien comprendre.
J’ai argué que ma peine était déjà purgée étant donné que j’ai vécu quelques mois à deux pas de Charles III l’année dernière.
Sentence : quelques dollars pour satisfaire l’appétit insatiable du magistrat à l’encontre des voyageurs fauchés qui travaillent jour et nuit pour survivre et 4 mois de suspension. Ca tombe bien, Katsumi en avait besoin de nouvelles pour reprendre la route !
01 novembre 2006
D DAY -15 Comme des Kosovars
Les australiens n’ont aucune pitié pour les réfugiés et nous n’avons pas trouvé de Sangatte local pour nous accueillir.
Heureusement, la croix rouge est présente partout et a permis à notre estomac de changer un peu d’air et de laisser de côté les incomparables noodles qui garnissent tous les repas du backpacker digne de ce nom.
















